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La culture Mahoraise.
La culture et la tradition Mahoraise à l’image de sa population sont le fruit d’un mélange des de culture Africaine, Malgache, Arabe, Européenne et Comorienne. D’ailleurs il suffit de connaitre l’histoire de Mayotte pour se rendre compte de ce « Melting pot ». Une population d’origine Bantou et Malgache, colonisée par les anglais, les espagnoles les arabes et les français, gouvernée par un roi Sakalava « Malgache » avant d’être restitué à la France. Cette effervescence donnant naissance à diverses traditions. On peut commencer par le « Mourengué » qui était très populaire dans les années 50, 60 et 70. Il s’agit d’un mélange de danse et de boxe qui peut être très violent. Quand au « Chigoma », c’est une danse qui est à l’origine réservée aux hommes mais qui a fini par devenir mixte. Cette danse est pratiquée principalement pour célébrer un mariage. Elle peut être suivit par un « Mlélézi » qui permet de clôturer le Chigoma et d’accompagner les jeunes mariés jusqu’à leur nouveau domicile. En parlant de « Mariage », comme dans toutes les civilisations il s’agit d’un évènement unique et très important dans une vie. Contrairement aux cultures occidentales, le mariage pour le Mahorais ne signifie pas que l'engagement qu’un individu porte vis-à-vis à son partenaire, mais il s’agit aussi des festivités qui honorent l’union des deux individus. A l’époque de nos grands-parents dans les années 1800 -1900 le mariage se se limitait à un bon Chigoma, suivit d’un Mlélézi, complété par un M’Biwi et un Wadaha. Ensuite la famille de la mariée et celle de son époux restent au nouveau domicile des jeunes mariés pour les servir et les chouchouter pendant 40 jours.
De nos jours tout à changer. Un mariage est devenu un évènement qui engendre beaucoup de frais. Non seulement parce que les services de divertissements sont devenus payants, mais surtout parce que d’autres types de divertissements se banalias ent de manière à devenir incontournables. Le wadaha est remplacé par « l'Orchestre » de M’godro, Le M’biwi traditionnel est remplacé par un diné dansant et tous les autres manifestations sont assurées par des associations ou des groupes de danseurs qui demandent une rémunération pour leurs services.
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